l’être minuscule présente Court, noir et sans sucre d’Emmanuelle Urien

Un peu d’auto-promo.

J’ai monté avec deux amis une petite maison d’édition que nous avons nommée L’être minuscule.

A la veille des fêtes de fin d’année, nous sommes assez fiers de vous présenter notre premier ouvrage : Court, noir et sans sucre, le recueil de nouvelles d’Emmanuelle Urien.

Emmanuelle Urien est née en 1970. Elle a d’abord cherché sa voie, exploré méthodiquement la surface du globe, et mené de longues études au cours desquelles elle a jonglé avec les chiffres en plusieurs langues, sans jamais y trouver son compte.

Il y a trois ans, le démon des mots, qui la traquait depuis l’enfance, la rattrape définitivement : elle écrit. Ses premiers pas d’auteur la conduisent vers les concours de nouvelles, elle y gagne une centaine de prix, des lecteurs et un peu d’assurance. Publiée dans de nombreuses revues et anthologies, elle écrit également des fictions pour Radio France.

Court, noir, sans sucre rassemble 13 de ses nouvelles. Elle y joue avec nos sens, avec la vie, la mort, la peur. Les trajectoires, les illusions. La dérision. Emmanuelle Urien manie l’humour et la cruauté comme une seule et même arme et, l’air de rien, phrase après phrase, décortique nos âmes.

Court, noir et sans sucre
124 pages
dimensions : 13,5 X 18,5 cm
isbn : 2-9525713-0-9
Prix : 11 euros

Vous pouvez le commander en ligne.

Written by Dominique Karadjian

1 Comment

Guillaume

J’ai lu Court, noir, sans sucre de Emmanuelle Urien. Résultat: c’est trop court, vraiment trop court, on voudrait que ça continue encore. C’est bien noir, on est bien dans le noir, n’allumez pas, surtout. Et il n’y a pas de sucre, ça c’est sûr, c’est bon comme ça, n’ajoutez rien. De toute façon, le sucre, il est dans son sourire, à Emmanuelle, alors inutile de le chercher dans ses nouvelles. Bon, bref, Emmanuelle Urien, c’est du top expresso segafredo colombien pur arabica éh gringo t’as pas encore lu son recueil ou quoi?

Guillaume

PS: Immense bravo à L’être minuscule pour avoir eu le nez fin (on le sent d’ici le café) et pour son courage d’éditeur.

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