Celle qui accompagna Miles Davis au piano à ses débuts est morte jeudi dernier d’une longue maladie à 71 ans. Ce que l’on retiendra avant tout, c’est sa voix, comparable à celle d’Ella Fitzgerald ou Sarah Vaughn.
Miles Davis dira avant de mourir : “Il n’y en a qu’une, c’est Shirley Horn”. Elle restera dans l’histoire comme une des divas du jazz. Elle est celle avec qui on aurait bien aimé partager ces “Strange Fruit”, la regarder préparer une bouffe pour ses vieux amis et à peine sortis de table enregistrer dans la foulée un album The Main Ingredient.
Une grande dame nous a quitté mais il nous reste ses chansons et ses interprétations au piano. Certainement les Consequences of a drug addict role.




Bonjour, votre remarque sur les “strange fruit” est soit une incompréhension soit une façon maladroite de rendre hommage à Shirley Horn.
En effet, dans la chanson de Billie Holiday, les “strange fruit” sont les noirs pendus par le KKK aux arbres…
La force du double sens et du cynisme.
Merci je sais quels étaient les Strange Fruit de Billie Holiday
Et la remarque doit être repris dans son contexte au moment où elle écrivit The Main Ingredient. Les affiçionados comprendront.