
C’est une histoire sans fin que celle-là. Tout au début de la route, il y a un homme avec des cheveux de prophète, un sens inné de la musique et une basse. Il n’y avait pas que des hommes sur sa route, mais des fantômes ou des démons. Le temps d’un rapport et puis s’en va, le temps d’un accord et on s’en retourne vers les chemins de la légende.
Parler de Jaco Pastorius, c’est s’extasier. Au bout de la route du plus grand bassiste de tous les temps, il y a le mystère et l’inconnu. Il y a eu Pat Metheny en début de chemin, Weather Report au milieu et plein d’autres… Le Héjira de Joni Mitchell. Au bout de la route, on s’émerveille et découvre avec fascination ce que l’on peut faire avec une quatre corde..




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